
Top 25
Après le rédac'chef récemment, c'est au tour d'un autre membre de la rédaction du Casbah Webzine de nous livrer son Top de l'année 2025.
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXSi l’année discographique 2025 n’a pas été d’une qualité folle, elle nous a néanmoins réservé son lot de bonnes surprises, de confirmations et de coups d’éclat. On passera les productions les plus gênantes de cette année (coucou BIG THIEF ! Coucou MOGWAI ! Coucou WET LEG...) pour se concentrer sur le meilleur de ce que 2025 avait à nous offrir. C’est parti pour le final countdown !
25) DEAR POLA – Live (Matière Super)
On démarre tout en douceur avec une artiste déjà évoquée ici même, la drômoise DEAR POLA qui nous proposera son premier album en 2026 via Osto Records. En attendant, on fait connaissance avec ce beau Live enregistré au Kraspek Myzik (Lyon) en avril dernier. Au programme : open tuning en arpèges aériens et voix céleste. Thomas PESQUET et CALOGERO peuvent se rhabiller, c'est bien DEAR POLA qui est en apesanteur. La preuve avec une session live dans les locaux de Radio Méga lors d'une émission de La Pierre du bonheur.
24) Edith FROST – In space (Drag City)
On reste dans un registre assez similaire, pour le retour complètement inattendu d’Edith FROST, qui avait quasi disparu des radars depuis vingt ans ! Si son In space n’atteint pas les sommets de son prédécesseur (le magistral It’s a game), la beauté un peu surannée de sa musique nous rappelle pourquoi on avait noué une relation, forcément platonique vu ses déboires amoureux, avec la chanteuse de Chicago. Comme quoi, 2025 n'aura pas été entièrement dénué de douceur. En extrait : Nothing comes around.
23) DUTCH INTERIOR – Moneyball (Fat Possum)
On pensait avoir touché le jackpot avec ce groupe aux cinq compositeurs (!!!) quand il nous a annoncé son Moneyball en nous aguichant sur la Fourth street, au croisement de l’avenue WILCO et du boulevard Stephen MALKMUS. Tout ça pour, au final, se retrouver avec un album légèrement emprunté et aux sonorités beaucoup plus folk que prévu. On évite la sortie de route grâce à quelques chansons très bien travaillées. Une belle déception, quoi.22) DEAD MEADOW – Voyager to voyager (Heavy Psych Sounds Records)
Pas étonnant qu’avec un tel titre, le dernier album de DEAD MEADOW soit un candidat crédible pour un voyage dans l’espace (parce que Katy PERRY, ça va bien cinq minutes). Moins heavy que d’habitude mais toujours aussi psychédélique, le trio mené par Jason SIMON va même jusqu’à faire coucou aux BEATLES. Un disque à l’arrière-goût malheureusement amer, puisque le bassiste Steve KILE est décédé pendant les sessions d’enregistrement.21) SNOCAPS – Snocaps (Merge)
Première entrée dans ce classement pour un MJ LENDERMAN qui semble avoir décidé de ne plus jamais se reposer. SNOCAPS est l'occasion de poursuivre la collaboration avec Katie CRUTCHFIELD (WAXAHATCHEE) pour un résultat qui a failli être juste agréable mais quelque peu redondant. Heureusement pour nous, le duo a convoqué la sœur CRUTCHFIELD (Alisson), qui ajoute un côté indie rock direct salvateur (qui plaît même à Jimmy FALLON) ; ce qui nous rappelle que WAXAHATCHEE a en son temps été un groupe peu avare en décibels.20) Sean PRATT – Prairie whistle call (Worried Songs)
Originaire d'Omaha, comme ses frères spirituels David NANCE et Simon JOYNER, Sean PRATT n'a pas eu besoin de réinventer la roue pour réussir avec Prairie whistle call, un très beau disque d’Americana. Une voix de vieux routier qui a tout vu et tout vécu couplée à une instrumentation classique et inspirée (de très beaux banjos et violons accompagnent la guitare acoustique) au service de chansons à la beauté discrète : voilà un sidekick idéal pour accompagner Micah P. HINSON et Chris ECKMAN, n'est ce pas bingO ?19) WINTER – Adult romantix (Winspear)
La brésilienne Samira WINTER a fêté sa relocalisation de Los Angeles à New York en se permettant de tutoyer le haut du panier shoegaze avec un album inspiré et parfaitement emballé. Agrémenté d'un joli featuring avec HORSE JUMPER OF LOVE sur Misery, Adult romantix offre un parfait équilibre entre chansons aigre-douces et véritables tubes indie, à l'image de Just like a flower, totalement imparable.18) Neil YOUNG & the CHROME HEARTS – Talkin’ to the trees (Reprise Records)
Un classement relativement modeste pour un Neil YOUNG qui nous a encore une fois inondé de rééditions et de sorties inédites pour l'année de ses 80 ans. Cela ne choquera probablement pas la majorité des auditeurs de ce Talkin’ to the trees, un peu bancal, mais qui propose quand même quelques morceaux accrocheurs (Big change notamment). Ça n'est peut être pas un hasard si on n'a pas entendu un seul des morceaux du disque lors de l'incandescent concert parisien du Loner, mais on cherche encore une meilleure voix pour vociférer contre TRUMP et MUSK…17) Luke HAINES & Peter BUCK – Going down to the river… to blow my mind (Cherry Red Records)
Initié par un achat de peinture, la collaboration entre l’auteur Luke HAINES et l'ex R.E.M. Peter BUCK en est déjà à son troisième acte. Et c’est sûrement le meilleur et le plus abouti de cette « trilogie psychiatrique ». Il suffit d'entendre le délicieux The PINK FLOYD research group pour nous convaincre qu'HAINES n'a rien perdu de sa légendaire verve acide, qui avait fait le succès de The AUTEURS et BLACK BOX RECORDER. De son côté, BUCK renoue avec des guitares comme aux plus beaux jours de R.E.M., signant ainsi sa meilleure production de l'année, loin devant son projet DRINK THE SEA qui s'est quelque peu pris les pieds dans le tapis avec un double album inégal.16) LEGSS – Unreal (Auto-produit)
Dieu merci, l'Angleterre ne se résume pas à IDLES, OASIS ou WET LEG. Les londoniens de LEGSS sont bien loin des postures hype du moment, trop occupés à joncher le chemin de l'auditeur d'embûches délicieuses. Ça part dans tous les sens sans manquer de maîtrise, ça joue avec brio sur des ambiances souvent tendues... Ce bien nommé Unreal, à la personnalité folle, se serait sans doute retrouvé bien plus haut dans ce classement si j’avais eu plus de temps pour le digérer (ah, les découvertes de dernière minute…). Well done, lads !15) FLORRY – Sounds like… (Dear Life Records)
Non, MJ LENDERMAN n'a pas le monopole sur l'héritage de Neil YOUNG et Jason MOLINA. FLORRY s'y est mis à dix pour nous offrir un Sounds like... aussi rural qu'électrique (rustic never sleeps ?). Pedal steel en folie, guitares saturées aux solos doublés, section rythmique cavalant, chanteur dégoulinant de charisme... l'exaltant et introductif First it was a movie then it was a book plante parfaitement le décor. Le reste sera du même acabit avec un groupe incapable de choisir entre respecter les traditions et fourrer les doigts dans la prise électrique. De quoi joliment dépoussiérer le honky tonk.14) Ed KUEPPER & Jim WHITE – After the flood (Remote Control)
Année chargée, une fois de plus, pour le batteur de DIRTY THREE : un second album solo, le retour de son trio sur scène, un nouveau live en duo avec Bill CALLAHAN et, last but not least, un album en collaboration avec Ed KUEPPER. Le guitariste australien a magnifiquement fait le deuil de Chris BAILEY cette année en ressuscitant les SAINTS sur scène avec l'aide de Mark ARM (MUDHONEY) et en nous offrant un ultime album (Long march through the jazz age). Ensemble, les deux australiens ont livré un After the flood foutrement convaincant et varié, rappelant l'incroyable facilité du duo à casser les codes. L'auditeur se pavane.13) Chris ECKMAN – The land we knew the best (Glitterhouse)
Sans faire beaucoup de bruit médiatiquement parlant, Chris ECKMAN poursuit son parcours solo sans faute depuis la disparition des WALKABOUTS. Sa voix puissante et profonde domine toujours les débats. Et si The land we knew best peut paraître de prime abord quelque peu austère, il confirme tout le talent de songwriter d’un ECKMAN qui se permet même une inhabituelle embardée pop le temps du très réussi Buttercup.12) Karly HARTZMAN & MJ LENDERMAN – Live at Third Man Records (Third Man Records)
Sans juger sa carrière post WHITE STRIPES (c’est pour le mieux...), on ne remerciera jamais assez Jack WHITE de tenir le très précieux Third Man Records. Un peu passé sous les radars, cet album live pressé en direct du QG du label offre pourtant une facette inédite des deux têtes pensantes de WEDNESDAY, qu'on aura rarement entendus aussi touchants, malgré leur séparation amoureuse. Avec des guitares sonnant lo-fi juste ce qu'il faut, le duo revisite quelques tubes de WEDNESDAY et MJ LENDERMAN (Chosen to deserve et She's leavin' you en tête), tout en ressortant quelques vieilleries injustement laissées de côté, comme le réjouissant My voice is a little horse.11) ORCUTT SHELLEY MILLER – Orcutt Shelley Miller (Silver Current)
Réunion assez logique de trois monstres de la musique bruyante et improvisée américaine (de SONIC YOUTH à COMETS ON FIRE en passant par HARRY PUSSY) le trio ORCUTT SHELLEY MILLER s'affranchit des conventions avec une aisance déconcertante sur un ensemble étonnamment resserré malgré ses velléités exploratrices (5 titres pour 32 minutes au total). Peu avares de moments apaisés (on s'attendait à un bordel monstre généralisé), le trio s'amuse même à évoquer les STOOGES sous sédatifs. Clairement le disque de free rock de l'année. Et en bonus cette reprise bluffante du pourtant casse gueule A man needs a maid de Neil YOUNG !10) Case OATS – Last Missouri exit (Merge)
Une nouvelle venue qui n’hésite pas à poser ses pieds sur la table des grands, Casey GOMEZ WALKER se voit régulièrement comparée au regretté David BERMAN des SILVER JEWS. En sachant que la dernière à avoir eu cette honneur était une jeune Courtney BARNETT, le futur s'annonce donc radieux pour la belle-fille de Jeff TWEEDY. Une chose est sûre en attendant de voir comment les choses évoluent, Last Missouri exit a été une sacrée bouffée d'air pur cette année. On ne se lasse d'ailleurs toujours pas du une-deux hautement addictif Nora – Bitter root lake.09) Michael BEACH – Big black plume (Poison City Records)
Américain exilé à Melbourne, Michel PLAGE a visiblement su s'approprier les codes locaux (il nous offre même une belle vue sur la mer). Incapable de choisir entre sa guitare piquée à Neil YOUNG et un piano beaucoup plus contemplatif, Mr BEACH a remporté tous les suffrages entre son implication sur le dernier TROPICAL FUCK STORM et son nouvel album, porté par un line-up sacrément impressionnant (avec entre autres Fiona KITSCHIN et Gaz LIDDIARD de TFS, Mick TURNER du DIRTY THREE et le batteur des COMETS ON FIRE). Tout ce beau monde s’est parfaitement mis au service de morceaux navigant entre un rock fiévreux digne des SAINTS (Poison dart, Sick century) et un folk que ne renierait pas Simon JOYNER (Nobody knows any better).08) BLEAK SQUAD – Strange love (Poison City Records)
Puisqu’on parle d’Australie et de supergroupes, on enchaîne BLEAK SQUAD qui réunit un Mick TURNER décidément dans tous les bons coups, Mick HARVEY (Ex-The BAD SEEDS) et AZALITA (MAGIC DIRT) pour un album qui est au final sans surprise (malgré le slogan Everything must change), tant il est fidèle à ce que ces trois légendes du rock australien ont déjà su nous proposer. L'alchimie au chant entre HARVEY et AZALITA est indéniable, et Mick TURNER est une nouvelle fois l'arme (pas si) secrète du groupe avec ses parties de guitare inimitables. Et sait-on jamais, cet album permettra peut-être d'offrir une plus grande reconnaissance aux magnifiques et regrettés MAGIC DIRT, la réponse australienne à SONIC YOUTH et PJ HARVEY.07) JESS RIBEIRO – Mixtape (Poison City Records)
Et la passe de trois pour Poison City avec l'album aux abords les plus anecdotiques du lot. Présenté comme un mini-album de relectures de ses propres morceaux et de démos, Mixtape met néanmoins une Jess RIBEIRO sous les projecteurs, prête à affronter une Angel OLSEN sur son propre terrain. Excellant dans une pop intemporelle (My heart is opening (the trees and me)) autant que pour une remise à jour de bon goût et ultra efficace (c'est rare) des 80's, cette belle surprise donne fortement envie de se plonger dans la discographie de la chanteuse de Melbourne, surtout quand on sait que la plupart des titres qui composent Mixtape avaient été laissés de côté jusque là.06) WEDNESDAY – Bleeds (Dead Oceans)
Attendus de pied-ferme suite à un Rat saw god de très haute volée, WEDNESDAY nous aura occupé avant la sortie de ce Bleeds grâce aux innombrables apparitions discographiques de MJ LENDERMAN (WAXAHATCHEE, Mavis STAPLES, BOYSCOUT, Colin MILLER...) et l'annonce de sa séparation avec Karly HARTZMAN, que celle-ci n'a pas manqué d'autopsier sur la place publique. Si le résultat final est on ne peut plus convaincant, on reste tout de même un peu déçu que le groupe n'ait pas franchi un pallier supplémentaire. Il faut dire que la barre était bien haute. Qu'importe, avec des titres comme Elderberry wine et Townies, on aura encore notre dose de hits indie, compensant quelques titres un peu en dessous.05) HORSEGIRL – Phonetics on and on (Matador)
En déménageant de Chicago à New York, HORSEGIRL a visiblement perdu ses pédales de distorsion en route et s'éloigne paradoxalement du patronage de SONIC YOUTH. Se réinventant en groupe de pop plutôt laidback, les trois jeunes juments ont réussi à prendre tout le monde de court avec leur « toujours difficile second album » qui les voit invoquer l'esprit du VELVET UNDERGROUND et des RAINCOATS (ce violon sur 2468...). Il y a largement pire comme parrainage pour opérer une mue...04) LIVING HOUR – Internal drone infinity (Paper Bag / Keeled Scales)
Les petits plaisantins de LIVING HOUR démarrent leur Internal drone infinity par dix interminables secondes de drum and bass bien dans le rouge. Ça sera au final le seul moment d'infidélité du disque à un rock'n'roll fiévreux et tendu. Certes, on tique parfois sur ces clins d’œil plus qu'appuyés à WEDNESDAY, dont l'omniprésente influence se ressent jusque dans la voix de la chanteuse Sam SARTY. Mais on pardonne bien vite aux canadiens tant ils ont parfaitement assimilé la leçon et se retrouvent même classés au dessus de leur mètre-étalon en proposant un album plus cohérent, électrique et sans temps morts.03) Will JOHNSON – Diamond city (Keeled Scales)
On a beau chercher, on ne trouve toujours rien à reprocher à un Will JOHNSON qui en serait presque énervant tant il enchaîne les grands disques avec une régularité confondante. Et comme si sortir un album de la trempe de Diamond city ne suffisait pas, notre homme a joué de la batterie sur les plus grandes scènes des États-Unis en accompagnant l'ancien DRIVE-BY TRUCKER Jason ISBELL, puis renoué avec les membres de MAGNOLIA ELECTRIC CO. pour rendre hommage à leur ami Jason MOLINA. La grande classe.02) TACOMA RADAR – No one waved goodbye (Numero Group)
Et oui, mon Poulidor de l'année aura mis 21 ans à passer la ligne d'arrivée. Initialement sorti en 2004, le bien nommé No one waved goodbye n'a pas pris une ride et n'a pas vu non plus beaucoup de groupes se hisser au même niveau depuis. Magnifiques chantres d'une musique aussi enthousiasmante que dépressive, les écossais de TACOMA RADAR méritaient bien les adieux luxueux que leur ont accordé les esthètes de Numero Group, réunissant l’oeuvre discographique du groupe sur un copieux double vinyle.01) TROPICAL FUCK STORM – Fairyland codex (Fire Records)
And the winner is... (sans grande surprise) Gareth LIDDIARD ! Lui et ses trois drôles de dames sont venus mettre toute la concurrence d'accord avec leur quatrième album, rivalisant haut la main avec leur coup d'éclat initial A laughing death in meatspace. Si on avait perçu des légers signes d'essoufflement sur le précédent Deep states, TROPICAL FUCK STORM est ici au top de sa forme dystopique et se permet même des expérimentations peu habituelles : du piano dub de Michael BEACH sur Joe Meek will inherit the earth aux convaincantes tentatives folk d'Erica DUNN (Bye bye snake eyes), en passant par la poignante ballade nihiliste Stepping on a rake, TFS nous rappelle que tout n'est pas fureur et noirceur chez les australiens. Et que dire de ce Fairyland codex et sa dantesque séance de montagnes russes qui en fait le morceau le plus fascinant de l’année... Cerise sur le gâteau, une performance in(can)décente à la Route du rock l'été dernier où Lauren HAMMEL avait échangé ses baguettes contre le marteau de Thor. On en connaît un rayon niveau tempêtes en Bretagne, mais il y a fort à parier que les murs du Fort St Père vibrent toujours ! Noël est passé mais voici quand même un petit cadeau sonore : Irukandji syndrome, Live on KEXPXXXXX B O N U S XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
- Des jolis albums live pour Bill CALLAHAN, en duo avec Jim WHITE, en solo pour ROSALI.
- Un projet dantesque de 52 morceaux-cartes, plus deux jokers, de la part de HALLELUJAH THE HILLS qui aurait amplement mérité sa place dans ce classement si je l'avais digéré à temps...
- Des démos pour OVLOV, dont on attend toujours la suite de l'inestimable Buds.
- Des rééditions réussies pour YO LA TENGO, Julie DOIRON [l'effet Tik Tok ?, NDLR] et WILCO avec un coffret mastodonte pour leur séminal A ghost is born.
- Des mentions également pour la folk épurée de PALM SPRINGS (aka Erica DUNN), le rock indé toujours inspiré de WUSSY, le post-punk toujours aussi efficace de SAVAK, la folk vacharde de FRIENDSHIP, le carburant d’Esther ROSE, le retour à des sonorités plus traditionnelles (et moins crispantes) pour Alan SPARHAWK, sans oublier nos TV SUNDAZE nationaux qui sont même partis conquérir les Etats-Unis cette année !
XXXXX B O N U S : T O P C O N C E R T S XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
01) DIRTY THREE – Paris, Élysée Montmartre (14/12/2025)
02) TROPICAL FUCK STORM – Saint Malo, Route du Rock (15/08/2025)
03) Neil YOUNG & The CHROME HEARTS – Paris, Adidas Arena (13/07/2025)
04) The HARD QUARTET – Paris, Maroquinerie (22/06/2025)
05) GODSPEED YOU! BLACK EMPEROR – Marseille, Espace Julien (07/03/2025)
Éric F.
(12 janvier 2026)XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
Dans nos archives écrites :
Ce que je retiens de 2025, par bingO (31/12/2025)
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Photographies : Éric F., DR
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