YAASSS

YAASSS // Par Julianna George
Tu penses que le punk est mort, 
Tu penses qu’Aladin était rock’n’roll et tu es salace ?
YAASSS est pour toi !

Groupe rock Falafel made in Brooklyn, YAASSS est comme mater le Rocky Horror Picture Show un soir d’Halloween.

Ne cherchez pas à traduire les paroles, elles sont sales, scandaleuses et définitivement drôles.
Le groupe est une mauvaise blague qui tourne au sérieux. 
Sur scène c’est une boucherie glamour, ça crie autant que ça chante : au programme, des paillettes et des crachats pour faire court.

Mais plus que ça, le groupe tient la route grâce à des mélodies et un tempo aussi original que surprenant. C’est un voyage en tapis volant sous MDMA.

La formation du groupe est composée de deux guitares, d’une basse, un clavier et d’une batterie. Elle s’avère efficace par le clavier sophistiqué qui baisse avec une batterie très énervée. Les guitares, elles, vont de l’Orient au source du rock (garage). Pour ce qui est du chant, les deux voix, qui sont très différentes, alternent refrains et couplets : l’une originaire des Amériques, juste et trouvant ses sources dans le folk, la country et le rockabilly. L’autre, bouche grande ouverte, sort Iran : elle est bruyante, nasillarde, punk et différente.

L’expérience est scénique, performeurs pour le meilleur et le pire. Les concerts sont arrosés de bières et de sueur. L’audience pogotte comme un préliminaire à une orgie. 

Ni radin, ni timide, le groupe, qui n’a rien à perdre, balance ses chansons sous des personnages aux noms aussi doux que Rex Malaria, Hard On Chardonnay ou Dr.Feel Awful, le tout costumé dans un genre bien à eux : ne cherchez pas la cohérence il n’y en a pas. Visuellement et énergiquement ça marche. Mais surtout, vous vous surprenenez à chanter les refrains malsains de YAASSS car le son est bon.

Une poignée de main qui se finit en sodomie : voilà la promesse de YAASSS. 

Enjoy 

You think that punk is dead
You believe that Aladin was rock’n’roll and you are a horny motherfucker ? 
YAASSS is for you. 

'Falafel Rock' band from brooklyn, YAASSS is like the Rocky Horror picture show on Halloween night.

Do not try to translate the lyrics, they are dirty, scandalous and definitely funny.
The group is a bad joke that turns serious.
On stage it's a glamorous butchery, it screams as much as it sings, the program is glitters and spittles to make it short.

But more than that the group holds the road, thanks to melodies and a tempo as original as surprising. It's feels like a flying carpet ride under MDMA.

The formation of the group is composed of two guitars, a bass, a keyboard and a battery. It proves effective by the sophistic keyboard who makes love with the very excited battery. The guitars, they go from the middle east to the source of rock (garage).
As for singing, the two voices that are very different alternate refrains and verses, one from America finding its sources in folk, countrie and rockabily. The other, mouth wide open, comes out of Iran is noisy, nasal, punk and different for sure. 

The experience is scenic, performers for the best and the worst. The concerts are sprinkled with beers and sweat. Audience pogotes like a preliminary to an orgy.

Neither stingy nor shy, the band that has nothing to lose shifts their songs under names as sweet as Rex Malaria, Hard On Chardonnay or Dr. Feel Awful, the whole thing costumed in a kind of their own, do not look the coherence there is none. Visually and energetically it works, you can catch yourself singing the unhealthy choruses of YAASSS because the sound is just damn good.

A handshake that ends in sodomy is the promise of YAASSS !

Enjoy
 
YAASSS - $Money$, by Laetitia