#MIXTAPE - FuzzClubRecords (mercredi 15 Avril 2026)
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Cette semaine, c’est Mathieu Florimon du label Londonien FuzzClub records qui se prête au jeu de la mixtape pour Rock à la Casbah !
Propulsé au rang de coordinateur du label Fuzz Club records suite à la réalisation d’un stage il ya de cela une petite dizaine d’années, Mathieu Florimon est multitâche et oeuvre également pour le bien du promoteur et label Bad Vibrations lui aussi Londonien, et de la branche live du FuzzClub qui se nomme Rubber Duck.
Mathieu est un homme très occupé et surtout passionné de rock psyché. Quand il s’ennuie, il s’occupe d’organiser le FuzzClub Festival qui se teindra cette année encore à Eindhoven aux pays bas les 1er et 2 mai. Depuis plusieurs années ce festival pour amateurs et amatrices de musique psyché s’est fait une place de choix en Europe. Cette année la programmation aux petits oignons mêle des artistes du label et d’autres groupes issus de la même scène. Si vous avez envie d’en savoir plus rendez-vous plus bas pour lire l'interview de Mathieu réalisée par Jordane Soubeyrand.
Image de couverture: Affiche du Festival FuzzClub qui se tiendra à Eindhoven les 1er et 2 mai 2026
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Playliste:
1. APTBS - Exploding Heads
2. Glyders - Media Storm
3. Mini Skirt - Mud
4. Sunflowers - Chameleon Kid
5. Witch - Waile
6. Kombynat Robotron - Staub
7. Japanese Television - Golden Birds
8. Los Palms - Scared of Saturday Nights
9. The Spyrals - Uh Huh
10 - LA Witch - DOGGOD
11. Golden Hours - Run Man Run
12 . Golden Hours - Whatever Happens Today
Interview rapide de Mathieu :
Parle-nous un peu du label Fuzz Club Records. Comment es-tu arrivé dans cette aventure ?
Fuzz Club Records est un label indépendant né à Londres en 2012, avec un focus sur les musiques psychédéliques, garage, shoegaze, post-punk et expérimentales. L’idée a toujours été de construire une plateforme cohérente où les groupes partagent une esthétique et une énergie communes. Je pense que, depuis quelque temps, nous avons réussi à créer un univers vraiment identifiable, où le public peut facilement reconnaître un groupe issu du label.
De mon côté, je suis arrivé dans l’aventure assez banalement, à travers un stage il y a bientôt 8 ans, et bien sûr grâce à mon intérêt pour ces scènes alternatives. Puis, à travers des connexions amicales fortes avec l’équipe et l’expansion du label, je peux aujourd’hui m’y consacrer à temps plein.
Quelques mots sur vos prochaines sorties ? Une exclu peut-être ?
On a plusieurs sorties à venir qui s’inscrivent dans la continuité de la ligne du label. Notamment un très bel album de Magic Castles, qui sortira fin avril, pour les amateurs de psyché moderne avec des touches rock/folk des années 60. Nous annoncerons aussi bientôt des nouveautés d’un groupe du label, Maquina, qui a fait un carton cet hiver, notamment dans l’un des plus grands halls des Transmusicales, ainsi que sur KEXP.
Comment est né ce festival issu d’un label londonien et domicilié à Eindhoven aux Pays-Bas ?
Le festival est né assez naturellement, en collaboration avec l’équipe de l’Effenaar, que nous connaissions déjà puisqu’ils organisaient le Eindhoven Psych Lab il y a quelques années. Eindhoven s’est révélée être une base idéale : les Pays-Bas ont une vraie culture alternative et un public très réceptif. Il y a aussi des considérations géographiques, la ville étant assez centrale entre les pays du nord de l’Europe (Royaume-Uni, Allemagne, Danemark…) et ceux du sud (France, Italie, Espagne…).
Est-ce pour vous une vitrine du label, un moyen de voir en live des groupes qui vous tiennent à cœur, une grosse fête entre ami•es, tout à la fois ?
C’est un peu tout cela à la fois. Il y a évidemment une dimension de vitrine, mais c’est surtout un moment où toute la communauté se retrouve : artistes, public et équipe. De manière générale, c’est cet esprit de communauté qui attire les gens au festival, et cela se ressent vraiment sur place.
Que nous réserve la programmation de cette année, quelles sont vos fiertés ?
Comme chaque année, la programmation mêle des artistes du label et d’autres groupes liés à cette scène au sens large. De mon côté, je suis particulièrement enthousiaste à propos de Mini Skirt et Los Palms côté label — ce sera, je crois, la première fois que je les vois en live (les deux groupes sont australiens).
Côté artistes « hors » Fuzz Club, mon coup de cœur de l’année dernière reste Glyders, donc très heureux de les voir au programme. Et puis, à ne surtout pas manquer sur scène : A Place To Bury Strangers, toujours impressionnants en live. Witch s’annonce également particulièrement cool.
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Cette semaine, c’est Mathieu Florimon du label Londonien FuzzClub records qui se prête au jeu de la mixtape pour Rock à la Casbah !
Propulsé au rang de coordinateur du label Fuzz Club records suite à la réalisation d’un stage il ya de cela une petite dizaine d’années, Mathieu Florimon est multitâche et oeuvre également pour le bien du promoteur et label Bad Vibrations lui aussi Londonien, et de la branche live du FuzzClub qui se nomme Rubber Duck.
Mathieu est un homme très occupé et surtout passionné de rock psyché. Quand il s’ennuie, il s’occupe d’organiser le FuzzClub Festival qui se teindra cette année encore à Eindhoven aux pays bas les 1er et 2 mai. Depuis plusieurs années ce festival pour amateurs et amatrices de musique psyché s’est fait une place de choix en Europe. Cette année la programmation aux petits oignons mêle des artistes du label et d’autres groupes issus de la même scène. Si vous avez envie d’en savoir plus rendez-vous plus bas pour lire l'interview de Mathieu réalisée par Jordane Soubeyrand.
Image de couverture: Affiche du Festival FuzzClub qui se tiendra à Eindhoven les 1er et 2 mai 2026
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Playliste:
1. APTBS - Exploding Heads
2. Glyders - Media Storm
3. Mini Skirt - Mud
4. Sunflowers - Chameleon Kid
5. Witch - Waile
6. Kombynat Robotron - Staub
7. Japanese Television - Golden Birds
8. Los Palms - Scared of Saturday Nights
9. The Spyrals - Uh Huh
10 - LA Witch - DOGGOD
11. Golden Hours - Run Man Run
12 . Golden Hours - Whatever Happens Today
Interview rapide de Mathieu :
Parle-nous un peu du label Fuzz Club Records. Comment es-tu arrivé dans cette aventure ?
Fuzz Club Records est un label indépendant né à Londres en 2012, avec un focus sur les musiques psychédéliques, garage, shoegaze, post-punk et expérimentales. L’idée a toujours été de construire une plateforme cohérente où les groupes partagent une esthétique et une énergie communes. Je pense que, depuis quelque temps, nous avons réussi à créer un univers vraiment identifiable, où le public peut facilement reconnaître un groupe issu du label.
De mon côté, je suis arrivé dans l’aventure assez banalement, à travers un stage il y a bientôt 8 ans, et bien sûr grâce à mon intérêt pour ces scènes alternatives. Puis, à travers des connexions amicales fortes avec l’équipe et l’expansion du label, je peux aujourd’hui m’y consacrer à temps plein.
Quelques mots sur vos prochaines sorties ? Une exclu peut-être ?
On a plusieurs sorties à venir qui s’inscrivent dans la continuité de la ligne du label. Notamment un très bel album de Magic Castles, qui sortira fin avril, pour les amateurs de psyché moderne avec des touches rock/folk des années 60. Nous annoncerons aussi bientôt des nouveautés d’un groupe du label, Maquina, qui a fait un carton cet hiver, notamment dans l’un des plus grands halls des Transmusicales, ainsi que sur KEXP.
Comment est né ce festival issu d’un label londonien et domicilié à Eindhoven aux Pays-Bas ?
Le festival est né assez naturellement, en collaboration avec l’équipe de l’Effenaar, que nous connaissions déjà puisqu’ils organisaient le Eindhoven Psych Lab il y a quelques années. Eindhoven s’est révélée être une base idéale : les Pays-Bas ont une vraie culture alternative et un public très réceptif. Il y a aussi des considérations géographiques, la ville étant assez centrale entre les pays du nord de l’Europe (Royaume-Uni, Allemagne, Danemark…) et ceux du sud (France, Italie, Espagne…).
Est-ce pour vous une vitrine du label, un moyen de voir en live des groupes qui vous tiennent à cœur, une grosse fête entre ami•es, tout à la fois ?
C’est un peu tout cela à la fois. Il y a évidemment une dimension de vitrine, mais c’est surtout un moment où toute la communauté se retrouve : artistes, public et équipe. De manière générale, c’est cet esprit de communauté qui attire les gens au festival, et cela se ressent vraiment sur place.
Que nous réserve la programmation de cette année, quelles sont vos fiertés ?
Comme chaque année, la programmation mêle des artistes du label et d’autres groupes liés à cette scène au sens large. De mon côté, je suis particulièrement enthousiaste à propos de Mini Skirt et Los Palms côté label — ce sera, je crois, la première fois que je les vois en live (les deux groupes sont australiens).
Côté artistes « hors » Fuzz Club, mon coup de cœur de l’année dernière reste Glyders, donc très heureux de les voir au programme. Et puis, à ne surtout pas manquer sur scène : A Place To Bury Strangers, toujours impressionnants en live. Witch s’annonce également particulièrement cool.
